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Petit rappel...

publié le 19 mai 2014 à 13:24 par Eric S.
La récupération fait partie de l'entraînement, la récupération fait partie de l'entraînement, la récupération fait partie de l'entraînement...

Il me semble qu'il y a un peu trop de bobos à gauche à droite dans le groupe... 

Pour rappel, 80 % de votre temps d'entraînement doit être consacré à des allures lentes (< premier seuil ventilatoire, soit 75 à 80% FC max pour donner une idée).
Vous devez compter vos temps de compétitions dans les 20% restant (sauf si vous y allez en touriste, ce qui est rarement le cas avec un dossard!).

Dès lors, si vous courez peu par semaine et que vous faites une compétition par week-end, ça ne vous laisse guère la possibilité mathématique de placer des séances intenses au SMAC.
A l'inverse, si vous courez tout le temps ou si vous faites du sport tout le temps, quand bien même vous respectez la proportion lent/rapide, vous ne laissez jamais le temps à votre organisme de se refaire une santé.
Encore un exemple, si vous aimez subitement beaucoup le trail (c'est souvent un coup de foudre!), apprenez à monter progressivement en distance et en difficulté et laissez suffisamment de temps entre deux compétitions.

Bref, apprenez à doser vos efforts, gardez au moins un ou deux repos par semaine selon votre niveau et votre temps disponible, courez principalement lentement et planifier votre saison de façon raisonnée...
Placez une semaine cool toutes les 3 ou 4 semaines. N'hésitez pas à vous arrêter plusieurs jours d'affilée après une compétition plus éprouvante. Vous irez plus vite après la récupération qu'en vous entraînant.
Il faut laisser le temps à votre organisme de résorber tous les phénomènes inflammatoires, de reconstituer les stocks de glycogène, de minéraux, de vitamines..., de récupérer nerveusement (c'est votre cerveau qui donne les impulsions nerveuses pour enjoindre vos muscles à avancer... et parfois il en a marre!). Enfin, soignez votre hydratation et votre alimentation au mieux si vous voulez optimiser la récupération.
Vu les objectifs des uns et des autres, il n'est pas possible de suivre chacun individuellement. C'est donc aussi à chacun de savoir comment ne pas en faire trop.

Enfin, si malgré tout, vous êtes blessé, soyez patient et soignez-vous. Ne mettez pas la charrue avant le boeuf (vu qu'il est blessé, il n'ira quand même pas très loin...). Et reprenez... en douceur et pas comme un bourrin (mettre la charrue avant le bourrin, ça ne le fait pas non plus!)

Bien à vous,

Eric - 19/05/2014
 
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